Hyi
Mythologie.
L'origine de cette constellation et de onze autres est le fait des navigateurs hollandais Pieter Dirckszoon Keyser et Frederick de Houtman, qui proposèrent ces ajouts aux cartes célestes australes à la fin du XVIe siècle. Les noms de leurs constellations furent adoptés et codifiés par Johann Bayer dans son atlas Uranometria. De ce fait, l'Hydre mâle est une constellation moderne que ne dépeint aucun mythe, contrairement à son homologue antique, l'Hydre femelle.
Astronomie.
Son étoile la plus brillante est Bêta Hydri, 2,8 mag. D'un diamètre double de ce-lui du Soleil, sa masse est de 1,4 soleil, sa température de surface de 6300 K, et sa distance de 24,4 années-lumière.
A peine plus pâle (2,9 mag), Alpha Hydri se trouve à 71 années-lumière.
L'étoile la plus lointaine de la figure triangulaire de l'Hydre mâle est Gamma Hydri (3,2 mag), dont la lumière met deux cent quatorze ans à nous parvenir; c'est une géante rouge de type spectral M2.
Le couple d'étoiles Pi 1 Hydri et Pi 2 Hydri peut être résolu à l'œil nu - si toutefois les conditions d'observation le permettent, car les étoiles sont très pâles.
VW Hydri étoile variable cataclysmique la plus connue des observateurs de l'hémisphère Sud. Dans son état habituel, sa magnitude est de 13, mais lors des éruptions, ce qui arrive à peu près une fois par mois, elle peut, en quelques heures, atteindre la magnitude 8.
Toutes les informations et certaines cartes ont été tirées de deux livres ; " Guide pratique de L'ASTONOMIE " par David H.LEVY chez Reader's Digest et " CONSTELLATIONS " chez GRÜND. On s'est aussi servi du logiciel " Redshift 4 " et " Guide 8 ", pour certaines cartes et renseignements. Vous pouvez aussi trouver des logiciels gratuits sur l'astronomie sur le site astrosurf

